Comparaison entre cristallisation et iridologie

Compte tenu de la correspondance de l’iris avec un être humain debout, des rapprochements ont pu être faits entre cristallisation sensible et iridologie, au cours du XXe siècle. On y retrouve en effet la même symétrie radiale (circulaire) mais sur un seul cercle

La différence majeure que nous pouvons souligner entre iridologie et cristallisation sensible est qu’en iridologie, les signes visibles correspondent à des prédispositions de naissance ou des lésions déjà installées. En effet, l’iridologie donne selon nous deux types d’indications :

  • la prédisposition à certaines pathologies, donnée par la trame de l’iris. Suivant la localisation des lacunes en regard des cartographies, les fragilités organiques ou fonctionnelles de la personne peuvent être évaluées. Ces signes sont constitutionnels.
  • la manifestation de troubles, par l’inscription de tâches dans l’iris. Elles s’inscrivent dans le temps.

Il faut néanmoins savoir que même si ces tâches apparaissent dans le temps sur l’iris en fonction de l’hygiène de vie de la personne (médicaments, excès de lipides…), elles subsistent même après nettoyage ou changement alimentaire.

Au contraire, dans la cristallisation sensible, la pathologie potentielle est inscrite dans l’image de sang avant que les symptômes soient cliniquement détectables ou visibles. Que la personne soit malade, ou qu’elle ne le soit pas encore, la cristallisation permet d’anticiper la pathogenèse, et peut être même de corriger le terrain avant que celui-ci soit physiquement perturbé. La cristallisation avec additif permet de suivre dans le temps l’évolution du terrain de la personne. Elle est purement diathésique, c’est-à-dire qu’elle évolue dans le temps dans un sens ou dans l’autre. Nous allons le voir.

Comparaison entre cristallisation (en haut) et iridologie (en bas)

(glande pituitaire = hypophyse)

Le Dr Selawry a poussé plus loin ses investigations et a identifié plusieurs niveaux d’organisation dans le terrain du patient :

  • un niveau physique
  • un niveau fonctionnel
  • un niveau psychique
  • un quatrième niveau qu’elle a appellé « principe d’organe »

Les signes d’organe indiquaient pour elle un niveau particulier, hiérarchique, du troublequi va s’installer. Par exemple, un signe d’organe peut indiquer des troubles psychiques. Cette lecture est bien connue de la médecine traditionnelle chinoise, qui associe les organes à des sentiments. Pour les Chinois, ce n’est pas le sentiment en lui-même qui est négatif, mais l’excès ou le manque de tel ou tel sentiment, traduisant une perturbation énergétique de l’organe considéré.

La méthode de cristallisation sensible a donc probablement encore un bel avenir devant en espérant qu’elle intéresse à nouveau les médecins (et les naturopathes) de demain.

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